{"id":3228,"date":"2013-12-20T11:26:38","date_gmt":"2013-12-20T11:26:38","guid":{"rendered":"http:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/?p=3228"},"modified":"2014-03-07T17:19:04","modified_gmt":"2014-03-07T17:19:04","slug":"rca-la-manipulation-derriere-le-conflit-religieux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/?p=3228","title":{"rendered":"RCA : la manipulation derri\u00e8re le conflit religieux."},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/IMG-20131204-01034-copy2.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright size-medium wp-image-3241\" title=\"IMG-20131204-01034 copy\" alt=\"\" src=\"http:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/IMG-20131204-01034-copy2-300x154.jpg\" width=\"300\" height=\"154\" srcset=\"https:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/IMG-20131204-01034-copy2-300x154.jpg 300w, https:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/IMG-20131204-01034-copy2.jpg 523w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><a href=\"http:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/IMG-20131204-01032-copy2.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-medium wp-image-3239\" title=\"IMG-20131204-01032 copy\" alt=\"\" src=\"http:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/IMG-20131204-01032-copy2-300x242.jpg\" width=\"300\" height=\"242\" srcset=\"https:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/IMG-20131204-01032-copy2-300x242.jpg 300w, https:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/IMG-20131204-01032-copy2-600x485.jpg 600w, https:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/IMG-20131204-01032-copy2.jpg 1013w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><em>Continuiamo la nostra analisi sulla Repubblica Centroafricana con un interessante articolo di Annamaria Ronca che in qualit\u00e0 di\u00a0Responsabile e Amministratore di un Pool d&#8217;urgenza \u00a0di una importante organizzazione internazionale nella Repubblica Centroafricana, ha recentemente passato un mese nella capitale Bangui. Non \u00e8 facile comprendere cosa stia succedendo nel cuore dell&#8217;Africa: un conflitto religioso, un conflitto di potere? Quali manipolazioni di interessi contrastanti si scontrano in un territorio dove si trovano uranio, oro, diamanti, petrolio e acqua? Potere economico o potere religioso per conquistare il potere economico?<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Il Direttore Scientifico: Maria Gabriella Pasqualini<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis le coup d\u2019\u00e9tat du 24 mars 2013 qui a vu les rebelles de la Seleka occuper la capitale Bangui, destituer le pr\u00e9sident Fran\u00e7ois Boziz\u00e9 et d\u00e9clarer Michel Djotodia le premier pr\u00e9sident musulman de l\u2019histoire du pays, la RCA n\u2019arr\u00eate de plonger dans la crise s\u00e9curitaire et humanitaire. Alors que certains medias parlent de conflit religieux et de g\u00e9nocide, la v\u00e9rit\u00e9 cach\u00e9e derri\u00e8re cette explication simpliste est bien diff\u00e9rente.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Les origines du mouvement Seleka<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La Seleka, mot qu\u2019en langue sango signifie union, se forme dans la zone nord-est du pays, zone traditionnellement moins peupl\u00e9e, \u00e0 majorit\u00e9 musulmane et n\u00e9glig\u00e9e par tous les gouvernements qui se sont pass\u00e9s en RCA. Malgr\u00e9 son nom, la Seleka est un mouvement tout autre qu\u2019uniforme et regroupe les ex-rebelles dissidents de l\u2019UDFR (Union Des Forces pour le Rassemblement) et du CPJP (Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix), des groups rebelles mineurs, des criminels et coupeurs de route et des ex-soldats et mercenaires tchadiens, soudanais et ougandais. Le mouvement nait avec le but de contraster la politique de Bozoz\u00e9 et suite \u00e0 l\u2019\u00e9chec des accords de Libreville en janvier 2013 pour la r\u00e9partition du pouvoir et la reforme de l\u2019arm\u00e9e, la Seleka renverse le gouvernement et monte au pouvoir \u00e0 travers la force. Depuis le coup d\u2019\u00e9tat, le mouvement des Seleka, divis\u00e9 en groups et factions difficilement identifiables, s\u2019est rendu coupable de violents attaques \u00e0 la population et d\u2019utilisation d\u2019enfants soldats pour renforcer les files de la r\u00e9bellion.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Hors de contr\u00f4le<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis la prise de pouvoir, le mouvement Seleka a \u00e9t\u00e9 officiellement dissous par le pr\u00e9sident Djotodia qui a cherch\u00e9, en vain, de mettre en place des campagnes de d\u00e9sarmement, d\u00e9mobilisation et r\u00e9insertion des membres de la Seleka avec les anciens FACA (Forces Arm\u00e9es Centrafricaines) pour cr\u00e9er des Forces Nouvelles. Mais la plupart des Seleka ont refus\u00e9 de rendre les armes et r\u00e9clament toujours leur m\u00e9rite dans le coup d\u2019\u00e9tat et la mont\u00e9e au gouvernement de Michel Djotodia qui s\u2019est trouv\u00e9 de plus en plus dans l\u2019impossibilit\u00e9 de contr\u00f4ler ses ex camarades. Les \u00e9pisodes de violences de Bossangoa, Bouar et Bangui, ainsi comme les exactions dans tout le pays et les braquages dans tous les quartiers de la capitale, \u00e9taient un signe \u00e9vident de l\u2019impuissance du gouvernement de transition qui, a plusieurs reprise, avait demand\u00e9 le soutien de la France.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Les autres parties en jeux<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour contraster les exactions des Seleka, un mouvement civil d\u2019autod\u00e9fense nomm\u00e9 Anti-Balaka se d\u00e9veloppe vers l\u2019ouest du pays jusqu\u2019\u00e0 descendre vers Bangui dans le quartier si dit \u00ab\u00a0combattant\u00a0\u00bb de PK12 et connu pour \u00eatre le c\u0153ur des souteneurs de l\u2019ex pr\u00e9sident Fran\u00e7ois Boziz\u00e9. Les anti-Balaka et les Seleka se sont battus plusieurs fois pendant le mois de novembre et plusieurs fois se sont menac\u00e9s d\u2019affrontement dans la pr\u00e9fecture de Bouar et dans la sous-pr\u00e9fecture de Yalok\u00e9, o\u00f9 pas mal de fois les repr\u00e9sentants religieux ont jou\u00e9 un r\u00f4le de pacificateurs. Les anti-Balaka sont pass\u00e9s de mouvement d\u2019autod\u00e9fense \u00e0 mouvement d\u2019attaque.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour faire face \u00e0 la recrudescence des actes de violence, la FOMAC (Force de Maintien de la paix de l\u2019Afrique Centrale) a \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9e en RCA pour patrouiller le pays et d\u00e9courager les attaques entre les deux mouvements et vers la population. Malgr\u00e9 que les centrafricains ont bien accept\u00e9 le soutien de la FOMAC, quelque chose dans sa structure n\u2019a pas convaincu ni la population ni les organisations internationales. La FOMAC est form\u00e9e de contingents provenant de Gabon, Cameroun, Congo RD et Tchad, le seul, ce dernier, objet des critiques et mal per\u00e7u par les centrafricains. Les tchadiens, surtout dans le nord du pays, repr\u00e9sentent une caste intouchable et prot\u00e9g\u00e9e par les Seleka dont la majorit\u00e9 de ses membres dissidents est d\u2019origine tchadienne. Depuis son d\u00e9ploiement, la FOMAC a subi des d\u00e9sertions et des vols de la part des composants tchadiens de la force de peacekeeping africaine, souvent partis pour se rejoint aux Seleka, et donc la population continue \u00e0 accuser le Tchad d\u2019ing\u00e9rence dans le territoire et cause des violences interreligieuses. La FOMAC aurait du \u00eatre remplac\u00e9e par la MISCA (Mission de Soutien \u00e0 la Centrafrique) qui agit sous l\u2019\u00e9gide de l\u2019Union Africaine, d\u00e9j\u00e0 au mois d\u2019octobre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au mois de novembre, la situation dans le pays avait pris une direction difficilement classifiable. Djotodia appelait plusieurs r\u00e9unions internes et externes, dont la plus important en d\u00e9but de novembre, o\u00f9 le pr\u00e9sident tchadien Deby a fait remarquer gravement son absence. A partir de cet \u00e9pisode l\u00e0, on a assist\u00e9 \u00e0 plusieurs \u00e9v\u00e9nements. Dans les villages d\u00e9j\u00e0 cibl\u00e9s par les Seleka un nouveau group arm\u00e9e, inconnu, apparaissait, bien \u00e9quip\u00e9, dont certains membres parlaient sango et d\u2019autres fran\u00e7ais, qui ne mena\u00e7ait pas la population mais qui, au contraire, la rassurait sur l\u2019imminent \u00e9limination des Seleka. Au m\u00eame temps, de nombreux groups Seleka \u00e9taient vus quitter Bangui et d\u2019autres grandes villes en camionnettes et 4&#215;4, et se diriger vers les zones frontali\u00e8res, mouvements qui co\u00efncidaient avec l\u2019augmentation des braquages, pillages, enl\u00e8vements et tortures dans tout le pays. Quelques tentatives d\u2019invasion du cot\u00e9 camerounais a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9, avec des villages brul\u00e9s par les Seleka mais tout de suite repouss\u00e9s en RCA par la police de fronti\u00e8re camerounaise. L\u2019arm\u00e9e fran\u00e7aise se renseignait sur la situation dans tout le pays, augmentait la fr\u00e9quence des patrouilles dans la capitale, tandis qu\u2019au palais pr\u00e9sidentiel l\u2019angoisse r\u00e9gnait visiblement et les rumeurs sur le fait que Djotodia craignait un coup d\u2019\u00e9tat par main fran\u00e7aise se diffusaient dans la r\u00e9gion.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avec son contingent d\u2019environ 600 unit\u00e9s, l\u2019arm\u00e9e fran\u00e7aise d\u00e9tient le contr\u00f4le de l\u2019a\u00e9roport de Bangui M\u2019Poko depuis longtemps, vu que son mandat \u00e9tait celui d\u2019assurer l\u2019acc\u00e8s aux ressortissants fran\u00e7ais et de patrouiller la ville de Bangui suite \u00e0 la recrudescence des \u00e9pisodes de violence. D\u00e9j\u00e0 au mois de juin la situation dans le pays commen\u00e7ait \u00e0 s\u2019empirer, avec plusieurs braquages en ville de voitures 4&#215;4 et attaques aux habitations des ONG et organismes internationaux pour en d\u00e9rober le staff. Les affrontements entre Seleka et anti-Balaka sont devenus plus en plus fr\u00e9quent avec plus de population d\u00e9plac\u00e9e et refugi\u00e9e en brousse. Les h\u00f4pitaux pill\u00e9s pendant le coup d\u2019\u00e9tat n\u2019ont pas eu le temps de se remettre en marche et la situation sanitaire est devenue de plus en plus catastrophique. Suite \u00e0 ces \u00e9l\u00e9ments constat\u00e9s sur place et l\u2019appel au soutien du gouvernement Djotodia, l\u2019arm\u00e9e fran\u00e7aise a d\u00e9cid\u00e9 de changer son mandat en d\u00e9fense active et de doubler les unit\u00e9s de son contingent dans le pays d\u00e9j\u00e0 au mois d\u2019octobre, quand les m\u00e9dias n\u2019\u00e9taient pas encore concentr\u00e9s sur la d\u00e9gradation de la RCA.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La nuit entre le 4 et le 5 d\u00e9cembre la ville de Bangui assiste \u00e0 ce qu\u2019on attendait d\u00e9j\u00e0 le 1 d\u00e9cembre, jour de la f\u00eate nationale. Les Seleka et les anti-Balaka s\u2019affrontent ouvertement dans la capitale, en jetant la population dans la panique et en faisant plusieurs morts et bless\u00e9s. Les habitants des quartiers cibles se renversent dans l\u2019a\u00e9roport pour chercher protection et la situation s\u00e9curitaire et humanitaire rejoint son apique de gravit\u00e9. La France intervient avec la mission Sangaris dont le but est de d\u00e9sarmer tous les groupes arm\u00e9es. Le bilan reste grave, deux soldats fran\u00e7ais tu\u00e9s, environ 400 cadavres dans les rues.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Manipulation et int\u00e9r\u00eats<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans un pays \u00e0 majorit\u00e9 chr\u00e9tienne o\u00f9 la cohabitation entre les catholiques et les musulmans a toujours bien march\u00e9, le conflit \u00e0 caract\u00e8re confessionnel est une manipulation dangereuse des medias et de certains int\u00e9r\u00eats dans la r\u00e9gion. Les centrafricains d\u00e9finissent \u00ab\u00a0musulmans\u00a0\u00bb les Seleka et en particulier les membres tchadiens de ce mouvement, les plus cruels et les plus mal per\u00e7us par la population. Les medias, par contre, ont manipul\u00e9 cette situation pour attirer l\u2019attention vers la RCA en parlant de g\u00e9nocide et guerre interreligieuse. La France, pr\u00e9sente dans le territoire depuis son ind\u00e9pendance et toujours impliqu\u00e9e dans la situation politique de ce pays pour garder ses int\u00e9r\u00eats, cherche \u00e0 justifier une intervention, totalement n\u00e9cessaire \u00e0 ce stade l\u00e0, \u00e0 travers la crainte d\u2019un nouveau Rwanda, th\u00e9orie qui ne peut pas s\u2019appliquer \u00e0 la RCA, historiquement et traditionnellement diff\u00e9rente du petit pays de l\u2019Afrique de l\u2019Est. M\u00eame discours pour le Tchad. La manipulation pour arriver \u00e0 la d\u00e9stabilisation est un bon moyen pour le pays voisin de contr\u00f4ler les ressources naturelles dans son propre territoire \u00e0 la fronti\u00e8re avec la RCA et si le cas profiter aussi de celles-ci au del\u00e0. Deby, pr\u00e9sident de la CEEAC (Communaut\u00e9 Economique des Etats d\u2019Afrique Centrale) et pr\u00e9sident du pays voisin avec plus d\u2019int\u00e9r\u00eats \u00e0 d\u00e9fendre et ressources \u00e0 d\u00e9couvrir, est per\u00e7u comme le premier manipulateur de la situation en RCA et la France comme le messie sauveteur. Mais ni l\u2019un ni l\u2019autre interviennent ou d\u00e9stabilisent sans une raison, et la RCA en a plusieurs\u00a0: uranium, or, diamants, p\u00e9trole, eau.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a9<a href=\"http:\/\/www.osservatorioanalitico.com\/\">www.osservatorioanalitico.com<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Riproduzione riservata<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Continuiamo la nostra analisi sulla Repubblica Centroafricana con un interessante articolo di Annamaria Ronca che in qualit\u00e0 di\u00a0Responsabile e Amministratore di un Pool d&#8217;urgenza \u00a0di una importante organizzazione internazionale nella Repubblica Centroafricana, ha recentemente passato un mese nella capitale Bangui. 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